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27/08/2008

L'Accouchement

24/08/2008

Impasse 69

DEB | Impasse 69

Qu’un intellectuel déchaîne encore les passions me réjouit.

Un seul, à ma connaissance, en ces temps nullissimes, est encore capable de cela.

Rien que pour ça, chapeau !

Là, de quoi s’agit-il ?

« 1,5 km 500, mon général ! »

Pute borgne, je m’en tape sur les cuisses.

C’est les mecs de Rue 89…

Tu connais Rue89 ?

Oui, j’aime bien Rue89.

C’est des mecs du « Canard » Rue89, tu le sais ?

Oui, je sais.

Et alors, raconte…

Ben, BHL est allé en Géorgie…

Jusqu’à Gori.

Et là, ils disent les mecs de Rue89 que BHL s’est arrêté à 1,5 km du centre de Gori…
Donc : les mecs de Rue89, devant leur écran, ils disent « BHL n’est pas allé à Gori... »

Moi, quand je vais voir Antoine à Ivry, je dis :  « Je vais voir Antoine à Paris. »

Donc, tu es un menteur.
Mais BHL lui, écrit : « « Nous arrivons à Gori. Nous ne sommes pas au centre-ville. Mais, du point où Lomaia nous a laissés avant de repartir, seul, dans l’Audi, récupérer ses blessés… »

Je ne vois pas le problème.

Moi non plus.
Commentaire de Rue89 : « Problème : BHL n’est jamais “arrivé à Gori “, et les Russes n’ont pas ” brûlé” la ville. »

Que veux-tu, ils sont précis.

Attends. Je te cite le mec de Rue89 : « Vers 22h30, dans la nuit noire, BHL est de retour au premier barrage où attend la presse. Il sort du véhicule, le visage grave, et avec sa voix de Malraux, il témoigne devant les journalistes… »

Tu as bien lu : sa voix de Malraux.
Tu l’as entendu BHL, tu trouves qu’il a une voix de Malraux ?

C’est Cohen qui a signé l’article ?
Eh ben, non, et ça m’étonne.
Alors, t’en penses quoi ?

Que les mecs de Rue89, sur ce coup-là, c’est plutôt Impasse 69…

22/08/2008

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19/08/2008

L´estaca | Lluís Llach



05/08/2008

Un homme charmant : Serge Dassault

 

 

01/08/2008

Les 400 coups

 
 
Les 400 coups
de François Truffaut - 1958

Antoine Doinel, douze ans et demi, écope d’une rude punition à faire le soir à la maison. Les circonstances font qu’il n’y parviendra pas. C’est pourquoi le lendemain, n’osant rentrer en classe, Antoine en compagnie de son meilleur ami René, s’initie aux joies de l’école buissonnière. Mais l’après-midi, place Clichy, il rencontre sa mère au bras d’un homme qu’il ne connaît pas. A partir de cette situation qui le bouleverse, Antoine déclare, de retour en classe, que sa mère est morte. Le professeur compatit. Hélas, l’arrivée de Madame Doinel en chair et en os et de Monsieur Doinel qui gifle son fils devant toute la classe, dissipe le rêve : « On s’expliquera ce soir à la maison ! »

Antoine, n’osant pas rentrer chez lui, passe la nuit dans une imprimerie vétuste, puis dans les rues de Paris. Le lendemain, sa mère vient le chercher à l’école et la vie familiale recommence, paisible pendant quelques semaines. Mais le professeur, qui pardonne mal à Antoine de l’avoir mystifié avec la prétendue mort de sa mère, trouve l’occasion de se venger en renvoyant Antoine et René « pour huit jours ».

Ne pouvant avouer cette nouvelle tuile à ses parents, Antoine accepte l’offre de René de s’installer clandestinement chez lui. Après une phase grisante d’indépendance, René et Antoine, pour pouvoir aller au bord de la mer, cherchent à se procurer de l’argent. Antoine, pendant l’heure du déjeuner, dérobe une machine à écrire à son père, tandis que René fait le guet ; contrairement à leur projet, ils ne parviennent pas à l’engager au Mont de Piété. C’est en la restituant le soir même qu’Antoine se fait prendre, et son père, ne sachant plus que faire de lui, le conduit au Commissariat. Antoine est alors aiguillé vers le Centre d’Observation des Mineurs délinquants situé en pleine campagne, non loin de la mer.

Un dimanche, sa mère vient le voir, la conversation s’envenime et elle lui prédit un avenir terrifiant.Le lendemain, Antoine s’évade à la faveur d’une partie de football. En courant à travers les champs et les prairies, il arrive enfin devant la mer qu’ il n’a jamais vue. Réconcilié avec la nature, Antoine le sera-t-il un jour avec la vie ? L’adolescence ne serait-elle qu’un mauvais moment à passer ? A propos du film Le vrai premier film de Truffaut, celui qui le rend célèbre et qui symbolise la « Nouvelle Vague ». C’est aussi la première apparition d’Antoine Doinel / Jean-Pierre Léaud.

ARTE Cinéma
http://www.arte-tv.com/fr/cinema-fiction/francois-truffau...